Interpellé ce 4 avril 2025, à l’occasion de l’anniversaire de son investiture, le président Bassirou Diomaye Faye n’a pas mâché ses mots face aux journalistes venus l’interroger sur la situation des entreprises de presse. Saisissant la perche, le chef de l’État a tenu à clarifier sa position sur la fiscalité… tout en adressant un message ferme au secteur.
« Je n’ai jamais été d’accord avec l’amnistie fiscale. Je ne le serai jamais. Je n’étais pas d’accord quand cela s’est fait sous Wade, ni quand Macky Sall l’a fait à son tour. Accepter cela, c’est cautionner la fraude fiscale », a-t-il lancé sans détour. Avant de rappeler le cadre légal : « Retenir des impôts sans les reverser, c’est du détournement de deniers publics selon les articles 686 et 687 du Code général des impôts. Et en cas de plainte, le mandat de dépôt est obligatoire. »
Le président Faye ne s’est pas arrêté là. Dénonçant des dysfonctionnements dans le secteur médiatique, il a pointé du doigt certaines pratiques : « Il y a des problèmes partout. L’argent des conventions servait à financer des insulteurs, notamment contre Ousmane Sonko. »
Pour lui, l’heure est aux réformes, même si elles doivent bousculer : « Il faut accepter que les choses changent, et cela ne se fera pas sans douleur. Payons tous nos impôts, c’est notre responsabilité. Vous êtes fautifs. »
Le ton est resté ferme lorsque le chef de l’État a évoqué les démarches entreprises par certains professionnels des médias : « Ce que je n’ai pas aimé, c’est cette volonté de court-circuiter tout le monde le Premier ministre, les ministres pour venir me voir directement, me demander de régler vos problèmes et de faire une photo ensemble. Je ne le ferai pas. Personne ne peut me mettre la pression. »
Et de conclure : « Allez discuter avec les ministres concernés, notamment celui de la Communication et celui des Finances. Les questions corporatistes se règlent à leur niveau. »
« Je n’ai jamais été d’accord avec l’amnistie fiscale. Je ne le serai jamais. Je n’étais pas d’accord quand cela s’est fait sous Wade, ni quand Macky Sall l’a fait à son tour. Accepter cela, c’est cautionner la fraude fiscale », a-t-il lancé sans détour. Avant de rappeler le cadre légal : « Retenir des impôts sans les reverser, c’est du détournement de deniers publics selon les articles 686 et 687 du Code général des impôts. Et en cas de plainte, le mandat de dépôt est obligatoire. »
Le président Faye ne s’est pas arrêté là. Dénonçant des dysfonctionnements dans le secteur médiatique, il a pointé du doigt certaines pratiques : « Il y a des problèmes partout. L’argent des conventions servait à financer des insulteurs, notamment contre Ousmane Sonko. »
Pour lui, l’heure est aux réformes, même si elles doivent bousculer : « Il faut accepter que les choses changent, et cela ne se fera pas sans douleur. Payons tous nos impôts, c’est notre responsabilité. Vous êtes fautifs. »
Le ton est resté ferme lorsque le chef de l’État a évoqué les démarches entreprises par certains professionnels des médias : « Ce que je n’ai pas aimé, c’est cette volonté de court-circuiter tout le monde le Premier ministre, les ministres pour venir me voir directement, me demander de régler vos problèmes et de faire une photo ensemble. Je ne le ferai pas. Personne ne peut me mettre la pression. »
Et de conclure : « Allez discuter avec les ministres concernés, notamment celui de la Communication et celui des Finances. Les questions corporatistes se règlent à leur niveau. »