L’Afrique a besoin d’une transformation éducative radicale. Afin d’assurer un véritable développement, il est impératif de scinder les ministères de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation technologique, et d’allouer à chacun un budget substantiel. Aucun pays ne s’est développé sans investir massivement dans la science et l’éducation de ses élites. Il est crucial que le continent mette en place des universités scientifiques, des écoles doctorales et des écoles d’ingénierie dans chaque région et ville africaine.
Il faut également mettre en place un système de bourses nationales pour tous les étudiants, quelle que soit leur spécialité au baccalauréat. Pour soutenir le développement de la recherche, des disciplines de pointe doivent être enseignées, notamment en physique, chimie, biologie, géographie, géophysique, et bien d’autres. Il est essentiel de former des experts dans des domaines tels que la physique théorique, la chimie des polymères, l’astrophysique, et la géopolitique, mais aussi des ingénieurs en aéronautique, en mécanique, en robotique, en environnement et dans de nombreux autres secteurs d’avenir.
Pour l’autonomisation de l’agriculture, des centres dédiés à la transformation agricole (D.A.C) doivent être établis dans les zones rurales. De même, des écoles d’ingénierie continentales doivent être créées dans l’ensemble des régions, loin des capitales, pour freiner l’exode étudiant. Ces écoles doivent former des ingénieurs dans des spécialités aussi diverses que l’aéronautique, la robotique, la génie civil, l’ingénierie informatique et bien d’autres. De plus, le système éducatif doit diversifier ses offres en créant de nouvelles filières adaptées aux besoins spécifiques du continent africain.
Pour cela, les lycées scientifiques doivent être renforcés et des nouveaux établissements doivent être ouverts dans chaque ville pour répondre aux besoins croissants de formation en sciences et en ingénierie. Par exemple, des lycées scientifiques dans des communes comme Ziguinchor doivent accueillir des élèves des séries S1, S2, S3, T, G, afin de former les futurs leaders du continent. L’objectif est de créer un vivier de talents qui contribuera activement à la construction d’un avenir prospère pour l’Afrique.
Il faut également mettre en place un système de bourses nationales pour tous les étudiants, quelle que soit leur spécialité au baccalauréat. Pour soutenir le développement de la recherche, des disciplines de pointe doivent être enseignées, notamment en physique, chimie, biologie, géographie, géophysique, et bien d’autres. Il est essentiel de former des experts dans des domaines tels que la physique théorique, la chimie des polymères, l’astrophysique, et la géopolitique, mais aussi des ingénieurs en aéronautique, en mécanique, en robotique, en environnement et dans de nombreux autres secteurs d’avenir.
Pour l’autonomisation de l’agriculture, des centres dédiés à la transformation agricole (D.A.C) doivent être établis dans les zones rurales. De même, des écoles d’ingénierie continentales doivent être créées dans l’ensemble des régions, loin des capitales, pour freiner l’exode étudiant. Ces écoles doivent former des ingénieurs dans des spécialités aussi diverses que l’aéronautique, la robotique, la génie civil, l’ingénierie informatique et bien d’autres. De plus, le système éducatif doit diversifier ses offres en créant de nouvelles filières adaptées aux besoins spécifiques du continent africain.
Pour cela, les lycées scientifiques doivent être renforcés et des nouveaux établissements doivent être ouverts dans chaque ville pour répondre aux besoins croissants de formation en sciences et en ingénierie. Par exemple, des lycées scientifiques dans des communes comme Ziguinchor doivent accueillir des élèves des séries S1, S2, S3, T, G, afin de former les futurs leaders du continent. L’objectif est de créer un vivier de talents qui contribuera activement à la construction d’un avenir prospère pour l’Afrique.