Menu

Souleymane Ndiaye fait une analyse critique de la sortie de Pierre Atepa Goudiaby, qu'il qualifie de "second couteau de Ousmane Sonko"


Adobe Acrobate
Adobe Acrobate
Après l'échec cuisant de sa tentative de semer le désordre dans le pays, via ses appels à la violence et ses propos haineux vis-à-vis de nos institutions, voilà que Ousmane Sonko envoie maintenant ses seconds couteaux dont Pierre Atepa Goudiaby, sorti d'une longue période d'hibernation.
 
Heureusement que le ridicule ne tue point. La récente sortie de Monsieur Goudiaby est tout juste ridicule. Pendant que le rapport le plus récent de l'ITIE (Extractive Industries Transparency Initiative), sorti cette année, classe le Sénégal à la première place sur les 26 pays africains appliquant ses normes, voilà qu'un homme se permet de vouloir ternir ce classement réalisé par des organisations internationales de référence mondiale. Comme par hasard, cette sortie intervient juste à la veille des élections législatives et de la ridiculisation de son protégé dans sa vaine tentative de semer la division parmi les Sénégalais et de vouloir jeter le discrédit sur le Sénégal. Visiblement, ces gens n'en ont cure du respect de l'expression démocratique des suffrages des Sénégalais récemment sortis des urnes, lors de ces élections locales de 2022, confirmant la coalition Benno Bokk Yaakaar comme largement majoritaire avec plus de 1,5 million de voix contre un peu plus de 700 mille pour YAW.
 
D'ailleurs, ce fameux Atepa Goudiaby, milliardaire de son état, qu'a-t-il fait pour son pays, en dehors de son travail ? Qu'a-t-il fait pour la Casamance dont nous sommes (lui et moi-même) originaires ? Les Casamancais me répondront certainement, rien ! absolument rien !
 
Nous avions beaucoup de respect pour lui, mais pas quand il verse dans ce stratagème de la manipulation. Ce n'est pas digne de son statut d'architecte et d'exploitant minier qu'on lui connaît.
 
Je crois qu' il faut respecter le choix des Sénégalais qui s'est fait de manière démocratique et se garder de vouloir tirer sur la corde de la division. Cette frange de l'opposition en perte de crédibilité doit comprendre qu'on ne peut pas danser plus vite que le musique.
 
S'opposer, oui, mais dans la vérité et la dignité.

 




Flux RSS

Inscription à la newsletter



« Une position incohérente et hypocrite », Capitaine Touré recadre Me Youm après sa déclaration sur l’amnistie

L’ancien capitaine de la gendarmerie et actuel Directeur général de l'Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP), Seydina Oumar Touré, a vivement critiqué la récente prise de position de Me Oumar Youm, ancien ministre sous le régime de Macky Sall.

S’exprimant sur la polémique autour de la loi interprétative qui sera soumise au vote le 2 avril à l’Assemblée nationale, Seydina Oumar Touré s’étonne de l’attitude de l’ancien ministre, qu’il juge contradictoire avec son propre engagement politique. « J’ai parcouru le texte de Maître Oumar Youm, ancien ministre du Président Macky Sall. Je trouve sa position très paradoxale, c’est à la limite une négation de son appartenance politique », a-t-il déclaré.

Me Youm, de son côté, dénonce cette loi interprétative qu’il considère comme une reconnaissance implicite des crimes et délits imputés aux membres du PASTEF. Il estime qu’au lieu d’abroger la loi d’amnistie promise, le pouvoir en place propose un texte « indigeste » visant, selon lui, à protéger des « délinquants » au détriment de ceux qui ont défendu la République.

En réponse, Seydina Oumar Touré remet en question la cohérence de la démarche de Me Youm, rappelant que cette loi a été adoptée sous son propre gouvernement. « Faire voter une loi par son parti en marge des canaux appropriés, en moins d’une année, et ‘espérer’ son abrogation, tout en reprochant au régime en place de ne pas l’avoir abrogée, me paraît incroyablement incohérent et foncièrement hypocrite », a-t-il asséné.

Allant plus loin dans son analyse, l’ancien officier de la gendarmerie accuse l’ancienne majorité, aujourd’hui dans l’opposition, de manquer de respect au peuple sénégalais. « Aujourd’hui plus que jamais, le pouvoir de jadis, opposition actuelle, repousse inexorablement les limites de l’irrespect et du manque de considération vis-à-vis du peuple souverain », a-t-il conclu.