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Reconstruction hôpital Le Dantec : Les travailleurs adhèrent à la décision de Macky Sall et précisent…


Le Mouvement pour la défense et l’intérêt des travailleurs de l’hôpital Aristide Le Dantec adhère au projet de reconstruction de l’hôpital. Cela, après  deux jours de séminaire de partage d’informations tenus au  Business Center sur l’avant-projet sommaire. 
 
Le projet était soutenu par l’ensemble des représentants des travailleurs de Le Dantec à l’unanimité. «Actuellement, vu la vétusté des bâtiments et le risque qu’encourent les travailleurs et les usagers, il urge de reconstruire l’hôpital qui est un CHU de haut niveau assurant la formation des médecins et des paramédicaux. En outre, les accidents récurrents au niveau des établissements sanitaires qui ont causé des pertes en vies humaines, les autorités  de l’hôpital Aristide Le Dantec, de concert avec le mouvement, adhèrent à la concrétisation de ce projet», a écrit ledit mouvement dans un communiqué transmis à Seneweb.
 
Cependant, «une catégorie d’individus  véhicule des informations intox, diffamatoires, contrairement au consensus». C’est d'ailleurs, note le texte, ces raisons qui ont donné naissance à ce mouvement.
 
«En clair, le mouvement participatif et inclusif, regroupant l’ensemble des travailleurs, prône la diffusion d’une information claire, nette et précise par rapport à ce projet, tout en précisant que celui-ci est de la volonté du président de la République. Fort de ce constat et compte tenu des turpitudes et spéculations, le mouvement ne peut pas rester indifférent à ces manquements».
 
Par conséquent, la principale préoccupation des travailleurs  reste  le sort du personnel axé sur quelques points. Il s’agit de la mise en place d’un fonds social pour une durée de deux ans, à savoir : le payement des salaires et des indemnités à temps, tout corps confondu, le partage des informations sur l’avancée du projet, la mise en place d’un comité de suivi durant tout le processus des travaux. Enfin, le mouvement  se dit ferme et déterminé quant à la défense des travailleurs de Le Dantec et reste ouvert au dialogue et à la concertation pour une issue heureuse de leurs préoccupations.




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« Une position incohérente et hypocrite », Capitaine Touré recadre Me Youm après sa déclaration sur l’amnistie

L’ancien capitaine de la gendarmerie et actuel Directeur général de l'Agence d’Assistance à la Sécurité de Proximité (ASP), Seydina Oumar Touré, a vivement critiqué la récente prise de position de Me Oumar Youm, ancien ministre sous le régime de Macky Sall.

S’exprimant sur la polémique autour de la loi interprétative qui sera soumise au vote le 2 avril à l’Assemblée nationale, Seydina Oumar Touré s’étonne de l’attitude de l’ancien ministre, qu’il juge contradictoire avec son propre engagement politique. « J’ai parcouru le texte de Maître Oumar Youm, ancien ministre du Président Macky Sall. Je trouve sa position très paradoxale, c’est à la limite une négation de son appartenance politique », a-t-il déclaré.

Me Youm, de son côté, dénonce cette loi interprétative qu’il considère comme une reconnaissance implicite des crimes et délits imputés aux membres du PASTEF. Il estime qu’au lieu d’abroger la loi d’amnistie promise, le pouvoir en place propose un texte « indigeste » visant, selon lui, à protéger des « délinquants » au détriment de ceux qui ont défendu la République.

En réponse, Seydina Oumar Touré remet en question la cohérence de la démarche de Me Youm, rappelant que cette loi a été adoptée sous son propre gouvernement. « Faire voter une loi par son parti en marge des canaux appropriés, en moins d’une année, et ‘espérer’ son abrogation, tout en reprochant au régime en place de ne pas l’avoir abrogée, me paraît incroyablement incohérent et foncièrement hypocrite », a-t-il asséné.

Allant plus loin dans son analyse, l’ancien officier de la gendarmerie accuse l’ancienne majorité, aujourd’hui dans l’opposition, de manquer de respect au peuple sénégalais. « Aujourd’hui plus que jamais, le pouvoir de jadis, opposition actuelle, repousse inexorablement les limites de l’irrespect et du manque de considération vis-à-vis du peuple souverain », a-t-il conclu.