«Nous pouvons désormais sauver des millions de vies chaque année de la maladie et des décès dus au paludisme à la faveur des nouveaux progrès accomplis vers l’élimination de la maladie », écrit Dre Matshidiso Moeti. « Nous célébrons aujourd’hui la 16e Journée mondiale de lutte contre le paludisme, un moment approprié pour faire le bilan des répercussions dévastatrices que cette maladie entraîne tant sur la vie des populations que sur le développement économique dans la Région. Les efforts concertés donnent des résultats positifs. En 2021, grâce aux mesures prises conjointement par les pays touchés et par les partenaires, la mortalité liée au paludisme a baissé par rapport à 2020, malgré les effets néfastes de la pandémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), estime la directrice.
Parmi les facteurs ayant favorisés cette baisse figure sans doute l’utilisation adéquate des mesures préventives comme les MILDA. Au Sénégal et en Gambie par exemple un vaste programme a été établi dans le cadre de la distribution et de l’utilisation de MILDA.
Selon elle, « du point de vue des progrès réalisés, un engagement solide au niveau national a été manifeste malgré la pandémie de COVID-19 et cela s’est traduit par de nombreuses réussites. À preuve, environ 75 % des 171 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide prévues ont été distribuées. Le traitement préventif saisonnier du paludisme a été étendu à près de 45 millions d’enfants dans 15 pays africains, en très forte augmentation par rapport aux 33,4 millions d’enfants qui avaient été touchés par ce traitement en 2020. Dans le même temps, la prestation des services de dépistage et de traitement du paludisme a été maintenue. En outre, plus de 1,6 milliard de cas de paludisme et 11 millions de décès dus à cette maladie ont été évités dans la Région africaine de l’OMS entre 2000 et 2021 ».
Contrairement au Sénégal, la Gambie figure parmi les 8 pays qui sont sur l’objectif d’éliminer la maladie d’ici 2025. « Dans l’ensemble, en ce qui concerne la réduction de l’incidence du paludisme, huit pays (à savoir l’Afrique du Sud, Cabo Verde, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Mauritanie, le Rwanda et le Zimbabwe) sont sur la bonne voie pour atteindre la cible fixée pour 2025 dans la Stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme. Mais 15 pays ont obtenu une réduction insuffisante alors que 20 pays ont connu une stagnation ou une augmentation du nombre de cas. Dix pays ont enregistré une hausse de la mortalité liée au paludisme. Le rythme des progrès doit être accéléré si nous voulons atteindre les objectifs fixés pour 2025 et pour 2030 » prévient la direcrice régionale de l’oms.
En outre, le premier vaccin anti-paludique recommandé par l’OMS pour prévenir le paludisme chez les enfants (également appelé RTS,S) sauve des vies. Au Ghana, au Kenya et au Malawi, où le vaccin a été administré à près de 1,5 million d’enfants dans le cadre d’un programme pilote coordonné par l’OMS, le nombre d’hospitalisations pour paludisme grave a très nettement diminué, tout comme le nombre de décès d’enfants à cause de ce fléau. Au moins 28 pays africains ont manifesté leur intérêt pour l’introduction du vaccin antipaludique, et d’autres pays devraient commencer à vacciner leurs populations au début de 2024. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Gavi, l’Alliance du vaccin, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et d’autres partenaires s’emploient à accroître l’approvisionnement le plus rapidement possible dans le but de protéger les enfants plus vulnérables et de sauver davantage de vies.
Parmi les facteurs ayant favorisés cette baisse figure sans doute l’utilisation adéquate des mesures préventives comme les MILDA. Au Sénégal et en Gambie par exemple un vaste programme a été établi dans le cadre de la distribution et de l’utilisation de MILDA.
Selon elle, « du point de vue des progrès réalisés, un engagement solide au niveau national a été manifeste malgré la pandémie de COVID-19 et cela s’est traduit par de nombreuses réussites. À preuve, environ 75 % des 171 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide prévues ont été distribuées. Le traitement préventif saisonnier du paludisme a été étendu à près de 45 millions d’enfants dans 15 pays africains, en très forte augmentation par rapport aux 33,4 millions d’enfants qui avaient été touchés par ce traitement en 2020. Dans le même temps, la prestation des services de dépistage et de traitement du paludisme a été maintenue. En outre, plus de 1,6 milliard de cas de paludisme et 11 millions de décès dus à cette maladie ont été évités dans la Région africaine de l’OMS entre 2000 et 2021 ».
Contrairement au Sénégal, la Gambie figure parmi les 8 pays qui sont sur l’objectif d’éliminer la maladie d’ici 2025. « Dans l’ensemble, en ce qui concerne la réduction de l’incidence du paludisme, huit pays (à savoir l’Afrique du Sud, Cabo Verde, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Mauritanie, le Rwanda et le Zimbabwe) sont sur la bonne voie pour atteindre la cible fixée pour 2025 dans la Stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme. Mais 15 pays ont obtenu une réduction insuffisante alors que 20 pays ont connu une stagnation ou une augmentation du nombre de cas. Dix pays ont enregistré une hausse de la mortalité liée au paludisme. Le rythme des progrès doit être accéléré si nous voulons atteindre les objectifs fixés pour 2025 et pour 2030 » prévient la direcrice régionale de l’oms.
En outre, le premier vaccin anti-paludique recommandé par l’OMS pour prévenir le paludisme chez les enfants (également appelé RTS,S) sauve des vies. Au Ghana, au Kenya et au Malawi, où le vaccin a été administré à près de 1,5 million d’enfants dans le cadre d’un programme pilote coordonné par l’OMS, le nombre d’hospitalisations pour paludisme grave a très nettement diminué, tout comme le nombre de décès d’enfants à cause de ce fléau. Au moins 28 pays africains ont manifesté leur intérêt pour l’introduction du vaccin antipaludique, et d’autres pays devraient commencer à vacciner leurs populations au début de 2024. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Gavi, l’Alliance du vaccin, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et d’autres partenaires s’emploient à accroître l’approvisionnement le plus rapidement possible dans le but de protéger les enfants plus vulnérables et de sauver davantage de vies.